mercredi 11 mai 2016

La recette du Ciné Confiture !

Vous aimez le cinéma et la confiture ? Vous allez vraiment adorer le Ciné Confiture ! Une recette astucieuse, simple à réaliser et qui ne colle pas aux doigts !


Vous souvenez-vous du Praxinoscope ? Non ? Vous pouvez vous rafraichir la mémoire en relisant cet article  parce que le Ciné Confiture s'inspire de ce merveilleux objet ! Leur point commun étant qu'ils servent tout deux à animer des dessins.


Pour que la recette fonctionne correctement, il faut acheter des pots à confiture, vides ! Mais pas n'importe lesquels !!! Seule la marque Mitra fonctionne ! Ils sont en vente en lot de 6 chez les mousquetaires de la distribution... Si vous trouvez ces fameux pots, vous venez de réaliser la moitié de la recette !





La seconde étape consiste à faire 12 dessins sur une bande correspondant au diamètre du pot à confiture... Ne paniquez pas, vous pouvez télécharger le modèle que Madame Pelloche a réalisé pour vous et l'imprimer !!! Il ne vous reste qu'à découper les bandes et faire vos propres dessins !

Télécharger ce document ici !
Ensuite....
Mettre les dessins autour du pot.



Remplir le pot avec de l'eau jusqu'au quart.
Placer le pot sur un plateau tournant (Pour un Ciné Fromage, utiliser un plateau à fromage).
Regarder vos dessins s'animer en tournant le plateau !




Merci qui ? Merci Bernard de GoMars qui explique sur son site plus en détail ce phénomène optique et qui s'amuse, en plus, à transformer le pot de confiture en véritable projecteur !

:::Madame Pelloche:::

jeudi 11 février 2016

Bruno Bouchard : Portrait flou d'un fou de cinéma !!!

Comme un morceau de pellicule dans la soupe, Madame Pelloche a remis les pieds dans le plat pour vous mijoter le portrait tout flou tout flamme d'un drôle de zèbre vivant sur la planète cinoche ! Vous avez l'eau à la bouche ? Voici donc Bruno Bouchard ! N'essayez pas de l'attraper, il court très très vite et part dans toutes les directions, ne suivant qu'un seul chemin, souvent en train, celui de sa passion pour le cinéma ! Mais par où commencer pour vous le présenter ? Peut-être en vous racontant 24 mensonges par seconde...


Mensonge n°1 : Bruno s'étale et porte des pulls marins...


Mensonge n° 2 : Bruno aime les mots qui se terminent par" trope"...
Et il a appris à partager ses jouets avec les autres ! Projecteurs, lanternes magiques, phénakistiscopes, thaumatropes, zootropes, praxinoscopes... il le dit lui-même... "Ma collection est un joyeux bordel" !

Exposition à Boulleret

Mensonge n°3  : Bruno a inventé le Poubellotrope...
Il s'agit d'un jeu d'optique qui ressemble à un Zootrope géant... Fabriqué à partir d'une poubelle... D'où le nom... Cette objet lui sert a expliquer le principe du cinéma d'animation aux enfants. Et ceux qui ne sont pas sages, hop, à la poubelle !!! Ludique et pratique !



Mensonge n°4 : Le film que Bruno est capable de regarder cent fois :
L'Homme à la caméra de Dziga Vertov, 1929 



Mensonge n°5 : La salle de cinéma préférée de Bruno...
L'EDEN-CINEMA de Cosne sur Loire dans la Nièvre !
Mais oui, tout le monde a une salle de cinéma préférée !



Mensonge n°6 : Bruno est aussi parfois programmateur...
Et devinez où ? Je vous le donne en mille : L'EDEN CINEMA de Cosne sur Loire dans la Nièvre ! 



Mensonge n°7 : Bruno a un nouveau projet de fou !
Ça lui arrive régulièrement en fait...

Mensonge n°8 : Bruno a créé un cinéma forain de rue ! Et ça, c'est vraiment un projet de fou !
Le Cinématographe Stantor, retrace l'apparition du cinéma dans les foires !



Mensonge n°9 : Bruno prend souvent le train...
Mais quoi de plus normal quand on aime le cinéma...

Arrivée en gare d'un train à la Ciotat, Lumière, 1895

Mensonge n°10 : Bruno aurait voulu naître en 1895...
Mais quoi de plus normal quand on aime prendre le train...

Mensonge n° 11 : Bruno est un spécialiste de Pierdel...
De son vrai nom, André Delepierre, magicien, accessoiriste, génie du trucage, 36 ans de carrière, qui commence comme acteur et technicien sur le film Jour de Fête de Jacques Tati en 1949. Bruno a sauvegardé tous ses objets et continue à faire vivre sa mémoire en organisant des expositions ou des ateliers autour du  trucage.

Photo, collection Bruno Bouchard

 Mensonge n° 12 : 2012, tournant dans l'Histoire du cinéma... la pellicule quitte peu à peu les salles de cinéma qui remplacent leurs projecteurs 35 min par le numérique...
Comment s'en remettre  quand on est amoureux de la pellicule, du mécanisme de la projection, de la matière, de l'essence même du cinéma ? La suite au mensonge n°13 !!!

Mensonge n°13 : 2013... Bruno a un projet de fou ! Ou plutôt de fouS, car cette fois-ci, il embarque le monde entier dans son aventure !!!



Mensonge n° 14 : Bruno a un trésor dans son grenier...
L'idée est là ! Bruno sort de son grenier des kilomètres et des kilomètres de pellicule récupérée au fil de sa vie et décide de lui offrir une nouvelle vie, pile au moment ou l'industrie cinématographique cherche à l'enterrer... (La pellicule, pas Bruno).



Mensonge n° 15 : Bruno sort ses ciseaux !
Il coupe 10 secondes de film par pellicule, soit 240 photogrammes ! Il fabrique des centaines de petits ballotins de pellicule qu'il envoie, distribue de main en main, abandonne dans la rue ou dans les festivals, dans l’espoir de les voir réapparaître dans sa boîte aux lettres quelques semaines, mois, ou années plus tard avec la petite touche personnelle que vous aurez apporté au film !


Mensonge n°17 : Mais où est passé le mensonge n° 16 ???  Je vous avais bien dit que cet article serait flou !



Mensonge n°18 : Que faire lorsqu'on se retrouve avec, entre les mains, un morceau de pellicule abandonné ou offert par Bruno ?
Ne pas paniquer !!! Des tas de possibilités s'offrent à vous ! Tout d'abord, mettez-la en évidence chez-vous ! Comme-moi, vous passerez tous les jours devant en vous disant "Ahhh oui, j'ai ça à faire !!!"... Ensuite, laissez libre cours à votre imagination ! La pellicule se gratte, se peint, se dessine, se colle, se décolle, s'efface, réapparaît, se pleure, se rit, se vit !!!



Mensonge n°19 : A ne surtout pas faire avec sa pellicule :
- La mettre à la poubelle (même si il s'agit du Poubellotrope de Bruno)
- La mettre dans le four
- La coudre !!! (L'idée est déjà prise)
- Bon, OK, vous pouvez la coudre...
- En fait, vous pouvez tout faire avec votre pellicule !!! Même la donner à votre chat !



Mensonge n° 20 : Réponse au mensonge n°22
Ce film est Une histoire sans fin !!!
 
Mensonge n°21 : En janvier 2016, 1000 personnes dans le monde participent à ce projet !



Mensonge n°22 : Mathématiques
Si 1000 personnes, reçoivent 240 photogrammes, combien de temps mettra Bruno à les récupérer ??? Les assembler ??? Et combien de temps durera le film ??? Réponse au mensonge n°20 !

Mensonge n° 23 : Bruno aime véritablement le cinéma à la folie !!!



Mensonge n°24 : Les 23 mensonges précédents sont des mensonges ! Vous n'avez qu'à vérifier par vous-même ici, si vous ne me croyez pas !!!

Mensonge n° 16 : Ah, te voilà toi !
MERCI BRUNO de partager si généreusement ta passion !!!!

 :::Madame Pelloche:::





mercredi 13 janvier 2016

Plus loin que le bout de mon nez...

Très chers mioches,

Il existe des films pour s'interroger et comprendre, se mettre à la place de... se mettre à la place d'eux. Il existe des films qui ne s'adressent pas forcement aux mioches mais que vous pouvez regarder comme on regarde le monde, avec curiosité. Il existe des films pour enfants qu'il est bon de montrer aux parents... On a le droit de ne pas être d'accord, d'exprimer son point de vue, de discuter, de changer d'avis, de se tromper, de questionner... On a le droit alors, ne nous privons surtout pas de cette liberté !


Voici donc une petite sélection de films conseillés par Madame Pelloche (et non pas Belle Pioche comme le suggère mon correcteur orthographique), qu'il est bon de voir et revoir, juste parce qu'ils nous permettent de voir ailleurs...  plus loin que le bout de notre nez.

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Jiburo
Lee Jung-Hyang, 2005, 1h27
Corée du Sud

Pour les vacances, Sang-woo est contraint d'aller à la campagne chez sa grand-mère qu'il ne connaît pas. Mordu de jeux vidéo et de super-héros, ce jeune citadin doit apprendre à s'adapter à cette vie en pleine nature et à cohabiter avec cette vieille femme aussi lente qu'une tortue...


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Un transport en commun
Dyana Gaye, 2009, 48 min
Film français et sénégalais

Dakar, Sénégal. C'est la fin de l'été. Le temps d'un voyage de Dakar à Saint-Louis, les passagers d'un taxi-brousse croisent leurs destins et se racontent en chansons.


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Wadjda
Haifaa Al Mansour, 2013, 1h37
Film Saoudien et Allemand

Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.


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Spartacus et Cassandra
Ioanis Nuguet, 2015, 1h20
Film Français

Spartacus, jeune Rom de 13 ans et sa soeur Cassandra, 10 ans sont recueillis dans le chapiteau-squat de Camille, une drôle de fée trapéziste qui prend soin d’eux, leur offre un toit et leur montre le chemin de l’école. Mais le cœur des enfants est déchiré entre l’avenir qui s’offre à eux… Et leurs parents qui vivent encore dans la rue.


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Le garçon et le monde
Alê Abreu, 2014, 1h22
Film Brésilien

À la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges. Un voyage lyrique et onirique illustrant avec brio les problèmes du monde moderne.



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Anina
Alfredo Sordeguit, 2015, 1h20
Film Uruguayen et Colombien

Anina Yatay Salas est une petite fille qui n’aime pas son nom car c’est un palindrome – on peut le lire à l’envers comme à l’endroit – et fait d’elle la risée de ses camarades. Un jour, suite à une bagarre dans la cour d’école, Anina et son ennemie Gisèle sont convoquées par la directrice qui leur remet comme étrange punition, une enveloppe scellée qu’elles ne devront pas ouvrir avant sept jours. Anina avec son imagination débordante, fera tout pour deviner le contenu de l’enveloppe mystérieuse…